Les éditions Pastel

Ce soir, j’ai envie de vous parler d’un projet qui n’est pas le mien mais que j’ai choisi de soutenir.

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Mély, la merveilleuse bloggeuse et naturopathe, auteur du blog Chaudron Pastel souhaite créer sa propre maison d’édition numérique : les Editions Pastel. Son premier livre, intitulé « La bible des superaliments » ne pourra pas paraître sans notre soutien. Elle a en effet ouvert un compte Ulule, site de financements participatifs afin de récolter l’argent nécessaire pour ouvrir sa maison d’édition et publier son ouvrage.

Celui-ci regroupera 400 pages consacrées aux supers aliments « Il s’agira d’un réel guide avec des parties théoriques & pratiques détaillées s’articulant de manière ludique pour aider chacun à choisir les superaliments qui correspondent à son profil personnel, ainsi qu’à les incorporer dans son alimentation quotidienne par le biais de clés facilesà mettre en place & adaptables à chacun, selon nos goûts, préférences & buts recherchés. »

Pour en savoir un peu plus sur le contenu de ce livre, vous trouverez le sommaire juste en dessous.

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Si son projet voit le jour et si elle récolte suffisamment d’argent, Mély souhaite ensuite publier d’autres ouvrages consacrés à la naturopathie accessible à tous.

Cela fait maintenant plusieurs années que je suis le blog Chaudron Pastel. Mély propose des recettes absolument fabuleuses qui correspondent merveilleusement à ma conception de la cuisine. C’est aussi une plume poétique et la sensibilité de ses textes me touchent toujours beaucoup. De plus, j’apprécie beaucoup son choix de publier un ouvrage uniquement en version numérique. Une démarche qui reste totalement en accord avec une volonté de préserver notre environnement.

Voilà, j’espère que mon post vous aura donné envie de soutenir cette belle aventure. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous propose de cliquer ici.

Bises

Sources et crédits photos : Chaudron Pastel

Diy : un présentoir à bijoux

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Cet après-midi, j’ai voulu recycler le tissu d’une vieille jupe qui traînait dans mon carton de trucs « qui pourront toujours servir ». Au départ, j’avais dans l’idée de customiser mes cintres moches en plastique et puis ça s’est terminé par un présentoir à bijoux. Je trouve l’idée plutôt chouette car il permet d’avoir toujours ses bijoux à porté de main et ne coûte pas un rond.

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Le matériel

Un cintre à armature fine, des bandes de tissus de 2 ou 3 cm/ 20 cm et de la colle à tissu (ou de la super glue si vous  n’avez que ça sous la main).

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Collez le bout de la bandelette de tissu sur le cintre et enroulez la très serrée autour de celui-ci. Terminez l’opération en collant le bout de la bandelette en haut du cintre. Vous pourrez ensuite accrocher vos boucles d’oreilles, colliers et bracelet sur le cintre et l’accrocher à l’intérieur de votre placard. Voilà plutôt facile non ?

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Bon week-end :)

 

Un sommeil de bébé

Ma fille a fait ses premières nuits à l’âge de trois mois. J’aurais pu me dire « chouette je vais pouvoir faire dodo tranquille » mais non impossible de dormir correctement et surtout de m’endormir. J’étais complètement déréglée. Pourtant, j’ai toujours eu un rapport très sain avec le sommeil. Je ne suis pas sujette aux insomnies et je n’ai pas non plus de difficultés particulières pour m’endormir. Je fais partie de ces françaises qui ont de la chance. A l’époque, j’ai donc tout mis en œuvre pour retrouver un sommeil réparateur (et me débarrasser de ma mauvaise humeur). Je vous livre donc mes petits secrets (genre je vais vous donner des scoops de dingue) pour dormir comme un bébé.

Une chambre propice au sommeil

Tout commence, je pense, par une bonne literie. Choisissez un matelas et un oreiller adaptés à votre dos (si vous avez des problèmes de dos préférez un matelas dur voire un futon) et évitez aussi les matières synthétiques. Il est aussi préférable de choisir un lit en bois. Le fer aurait tendance à disperser l’énergie et à favoriser l’électricité statique.
Pensez à aérer votre chambre au moins 20 min par jour et baissez votre chauffage. La température idéale pour dormir doit normalement se trouver entre 17 et 19 degrés.
Quelques astuces de Fen Shui : évitez de disposer votre lit entre la porte et la fenêtre de votre chambre et n’accrochez pas de miroir en face de celui-ci. Préférez aussi les couleurs apaisantes et limitez le nombre de bibelots qui trainent pour libérer l’espace. Ils accrochent la poussière (et les acariens).

Débranchez tout, fuyez les écrans

J’ai pris l’habitude de débrancher les appareils électriques branchés dans ma chambre avant de me coucher. J’éteins aussi la wifi de mon appartement. Les champs électriques et magnétiques induisent dans notre corps des courants qui interférent avec ceux présents naturellement dans notre organisme.  Ils peuvent être à l’origine d’insomnies, de difficultés de concentration et d’une sensation de se réveiller plus fatigué que la veille.

L’objectif est d’éviter un maximum que les ondes viennent perturber inconsciemment mon sommeil. J’ai aussi enlevé la télévision de ma chambre et j’évite d’utiliser mon ordinateur ou ma tablette avant de dormir. Je préfère ouvrir un bon bouquin !

Un repas léger

Si vous êtes sensible à la caféine et aux excitants en tout genre, évitez de boire du thé, du café et de manger des fruits contenant beaucoup de vitamine C après 16h. Vous pouvez remplacer votre thé du soir par un thé blanc, un roiboos ou une tisane qui ne contiennent pas de théine.
Mangez léger mais ne vous couchez pas le ventre vide ! Il n’y a rien de plus désagréable que de se réveiller avec la faim à deux heure de matin ou de se sentir barbouillé. L’idéal est de faire un repas léger et d’attendre un peu avant de se coucher.

N’oubliez pas les plantes

Vous pouvez aussi vous faire aider par les plantes en gélule ou en infusion. Vous pouvez optez pour des gélules de passiflore, valériane, d’aubépine ou de houblon, dont l’efficacité (notamment contre la nervosité) est démontrée. Et puis rien de tel qu’une bonne tisane de camomille et de tilleul pour se détendre.

Le rituel du sommeil

Créez une ambiance propice à l’endormissement. Allumez une bougie aux odeurs douces et subtiles ou faites infuser de l’huile essentielle d’orange ou de fleur d’oranger juste assez pour parfumer délicatement votre pièce. Buvez une tisane. Faites quelques petits exercices de méditation et de relaxation pour vous détendre. Ouvrez un livre et profitez que vos paupières soient lourdes pour vous coucher.

Si malgré tout cela vous ne parvenez pas à retrouver un sommeil réparateur, n’hésitez pas à demander conseil à votre médecin (pas celui qui va vous prescrire des somnifères !) mais plutôt à un homéopathe ou une naturopathe.

Des bises

PS : j’en profite aussi pour vous présenter une petite sélection d’idées déco piochée sur mon Pinterest…

La Slow cosmétique

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Peut-être avez-vous remarqué l’apparition d’un logo intitulé Slow Cosmétique sur mon blog. J’ai effectivement décidé de promouvoir cette association belge qui soutient les entreprises cosmétiques qui respectent un certains nombres de critères accès sur l’utilisation de matières premières naturelles et bio. Voir la charte.

« Slow Cosmétique, une cosmétique à la fois intelligente, raisonnable, écologique et humaine. »

Voici un petit récap des quatre grands critères cités dans la charte de la Slow Cosmétique.

1 : Une cosmétique intelligente. La cosmétique doit répondre de façon adéquate à des besoins réels de la peau avec des produits et des gestes censés. Les ingrédients inertes, inactifs ou inutilement transformés doivent être évités, ainsi que tout ingrédient susceptible d’améliorer la santé de la peau au détriment de la santé du reste du corps ou de l’esprit.

2 : Des discours honnêtes. La cosmétique ne doit pas formuler de promesses impossibles à tenir au regard de la nature du produit ou du geste cosmétique. Elle ne doit pas non plus être anxiogène et utiliser la peur de vieillir ou d’être imparfait pour vendre.

3 : Une cosmétique écologique. La cosmétique doit s’efforcer de minimiser son impact écologique dans toutes les sphères de sa conception et de son utilisation. Les cycles courts et les échanges au niveau local doivent être privilégiés.

4 : Une cosmétique humaine. La cosmétique doit mettre l’accent sur les bénéfices qu’apportent les végétaux, les animaux et les minéraux au corps autant qu’à l’esprit. Elle doit s’interdire toute forme de retouche ou de dissimulation visant à tromper ses interlocuteurs. Elle doit se vendre et s’acheter à un prix équitable et raisonnable, reflétant la qualité réelle de sa formulation ou de son service.

Pour découvrir les marques qui bénéficient du label cliquez ici.

La Slow Cosmétique a aussi pour but de sensibiliser le public à un usage plus sensé des cosmétiques. Elle nous incite à utiliser moins de produits pour être un peu plus à l’écoute des vrais besoins de notre peau pour la mettre en valeur et non pas en masquer ses défauts.

L’association propose aussi un certain nombre de documents conçus pour nous aider à lutter contre le brainwatching, pour décoder les étiquettes des produits etc.

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Je suis devenue adepte de la Slow cosmétique sans m’en rendre compte. J’ai tout d’abords commencé par utiliser des produits cosmétiques certifiés bio. Je me suis ensuite intéressée à leur composition. Certains contiennent encore des produits chimiques même en petite quantité. Alors, j’ai décidé d’alléger leur utilisation et de simplifier ma routine de soin. Aujourd’hui, je l’utilise que des produits naturels pour mon visage. J’ai aussi appris à respecter mon corps et à être à l’écoute de ses besoins. Ma peau, sujette aux imperfections (merci les hormones), se porte beaucoup mieux qu’avant. Ma trousse à maquillage est aussi réduite au minimum mais sur ce point, j’ai encore des progrès à faire. Pour la douche, j’aimerai trouver un savon qui convienne à tout le monde mais nous avons encore un peu de mal à nous passer du gel douche. Bref, il y encore du taf !

Et vous, avez-vous réussit à alléger votre utilisation de cosmétiques ?

Bises.

Bee friendly

BEEFRIENDLY_plaquette_de_présentationLe disparition des abeilles est une véritable catastrophe naturelle qui deviendra vite inévitable si nous ne prenons pas des décisions environnementales en faveur de leur protection. Les causes principales de la disparition des abeilles sont les suivantes : insecticides neurotoxiques (pulvérisés en masse dans l’agriculture conventionnelle), OGM, espèces vivantes invasives, dérèglement climatique.  Aujourd’hui, nos pouvoirs publics et les agriculteurs peinent à prendre conscience de ce désastre.

L’association Bee Friendly  qui regroupe 22 000 apiculteurs des instances françaises et européennes (Union Nationale de l’Apiculture Française et European Professional Beekeepers’ Association) vient de créer un label reconnu par le Ministère de l’agriculture.

Ce label regroupe 27 critères précis  et mesurables dont : la garantie d’une traçabilité et la mise en place de rotations de cultures bénéfique, un encadrement étroit de l’utilisation des pesticides, une liste de molécules interdites, la mise en place de mesures de protection des pollinisateurs lors des traitements, l’interdiction de l’utilisation directe ou indirecte des OGM, la mise en place de zones de préservation de la biodiversité, la limitation de la mortalité des pollinisateurs au cours des opérations de récolte et le partenariat avec des associations d’apiculteurs, ou le soutien à des projets de recherche.

 Le label est contrôlé par un organisme de certification accrédité et indépendant.  

Quels sont les produits concernés ?

Pour l’instant, le label s’applique aux fruits et légumes ainsi qu’aux produits laitiers. Dans l’avenir, l’association souhaite y inclure les produits animaliers et céréaliers. L’objectif principal est de sensibiliser les producteurs et les entreprises agroalimentaires au respect des abeilles. Celles qui respectent le cahier des charges bénéficient du label. C’est aussi simple que cela.

J’espère que ce label sera le début d’une prise de conscience. Mais je reste convaincue que c’est principalement à nous consommateurs d’imposer notre volonté de préserver les abeilles et notre planète à travers notre manière de consommer au quotidien. Baissons notre consommation de produits animalier et achetons des fruits et légumes bio. Les entreprises agroalimentaires n’auront pas d’autre choix que de s’adapter à notre demande puisque leur seul objectif est de faire du profit  !

Voilà, j’espère que cet article vous aura intéressé. Je serai ravie d’avoir votre avis sur la question !

Bises

L’huile de Nigelle

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L’huile de Nigelle (ou de cumin noir), c’est un peu mon huile miracle contre les petits et les gros désagréments de la peau (irritations, acné, eczéma). J’avais envie de lui consacrer un petit post car je trouve que l’on en parle encore trop peu sur la toile.

Son histoire

Réputée pour être un puissant anti-inflammatoire, elle est utilisée partout dans le monde depuis l’Antiquité. On a même trouvé des graines de Nigelle dans la tombe de Touthankhamon. Certains écrits de l’époque vantent les bienfaits de cette huile qui « guérit de tout sauf de la mort. » Elle est également utilisée en Inde et dans les pays du Magreb

Usage externe

L´huile de Nigelle est particulièrement bienfaisante pour la peau car elle inhibe l´oxydation des membranes cellulaires par un effet anti-radicaux libres (anti-vieillissement) et inhibe la formation de molécules inflammatoires. Elle aide à lutter contre l’acné, l’eczéma et le psoriasis. En été, elle apaise les brûlures liées aux coups de soleil. En hiver, elle prévient l’arrivée des gerçures. 

Usage interne

 On peut la manger pure ou la mélanger avec un peu de miel pour les enfants. Elle est réputée pour renforcer le système immunitaire et pour prévenir des infections cardio-vasculaires.

Je n’utilise pas cette huile précieuse tout les jours. Je la réserve pour les urgences. J’ai remarquée qu’elle a des actions miraculeuses contre l’eczéma et sur les gerçures. J’achète la mienne en magasin bio pour être certaine d’avoir un produit le plus pur possible.

Avez-vous déjà testé l’huile de Nigelle ?

bises

Les jolis bouquins

16012015-IMG_3936Cet année, j’ai reçu plein de jolis livres pour Noël. Je vous ai fait une petite sélection orienté vers la cuisine. Alors je vais commencer sans attendre par mon coup de coeur, un cadeau de ma petite soeur.

Les légumes de Monsieur Wilkinson, de Matt Wilkinson aux éditions Hachette.

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C’est ce que l’on peut considérer un beau livre de cuisine. La reliure est très chic et en même temps rustique (un mélange de tissus et de carton). Les illustrations sont très originales et changent beaucoup des ouvrages culinaires habituels aux photos parfaites et parfois un peu figées. Les recettes sont classées par légumes et l’auteur propose des thèmes assez méconnus du grand public ( du genre cuisiner avec les orties). J’ai particulièrement apprécié sa manière de mettre en valeur le légume qui n’est plus un simple accompagnement.

Desserts gourmands sans oeufs ni lait, de Marie Laforêt aux éditions La Plage.

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Cela faisait longtemps que je cherchais des recettes sucrées sur ce thème là. Et je pense que Marie Laforêt est sans doute la référence (ou du moins ma référence…) en cuisine vegan. Une fois de plus son livre ne m’a pas déçu ! J’y ai trouvé tout ce que j’attendais : les grands classiques de la pâtisserie mais sans oeufs ni lait. Les recettes sont simples et ne nécessitent pas trop d’ingrédients bizarroïdes. En un mot : il est TOP.

Végétarien, chez Hachette Cuisine.

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Voilà un petit livre très sympa acheté un peu au coup de coeur dans une grande surface. Je suis toujours à la recherche d’inspirations végétariennes et je suis très contente de cette trouvaille. Les recettes ne sont pas vegan mais sont idéales quand on a des invités que l’on veut initier à la cuisine végétarienne. Une belle trouvaille !

Visio-Food de Stephane Guilbaud, aux éditions Thierry Souccar.

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Je termine avec un ouvrage un peu particulier dédié à l’alimentation mais sans recette de cuisine. Parce qu’un bon dessin vaut mieux qu’un long discourt, l’auteur mets en image notre réalité alimentaire et nous donne quelques pistes pour consommer mieux. Ce livre est devenu mon manuel de consommation alimentaire. Je m’y réfère régulièrement pour consulter les tableaux et composer des repas plus sain. Vous y trouverez par exemple un guide des additifs alimentaires, un guide de cuisson pour conserver les vitamines des légumes ou des astuces pour bien ranger son frigo.

Voilà, j’espère que ce post vous a interressé. Et, vous, quels sont vos derniers coup de coeur ?

Bises

No impact #2 : le café

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Je vous présente une nouvelle série d’articles consacrés aux différentes astuces de notre quotidien pour limiter nos déchets. Alors aujourd’hui je commence avec le café !

A la maison, la pause-café c’est un peu notre rituel du week-end (et des matins un peu difficiles). Au départ, nous utilisions la machine de George mais la question des dosettes jetables nous a vite dérangé. D’autant plus que la dite machine a rendu l’âme du jour au lendemain en explosant dans la cuisine (bonjour le résultat…). Alors nous avons réfléchi à une solution de remplacement plus écologique et moins génératrice de déchets.

Les possibilités

La machine à café électrique ne produit pas spécialement de déchets à condition de choisir un modèle doté d’un filtre permanent et de jeter le café dans vos plantes (c’est un bon fertilisant) ou dans votre bac à compost. Elle consomme cependant plus d’électricité qu’une cafetière à piston et s’use vite si vous avez une eau calcaire.

La machine à piston est selon moi la méthode la plus écologique car vous pouvez faire bouillir votre eau à la bouilloire (c’est rapide). Nous avons tout d’abord opté pour cette solution en choisissant une cafetière de bonne qualité. Malheureusement le filtre s’abîme vite et nous avons vite vu l’apparition de dépôts désagréables dans notre tasse (# la famille de chochottes….).

Nous avons finalement acheté une cafetière italienne réputée pour faire le meilleur café du monde (à condition de ne pas mettre du café dégueu à l’intérieur). Elles sont très robustes (celle de mes parents a 40 ans) et ne craignent pas le calcaire. Le café usagée termine dans nos plantes, en gommage maison ou dans le compost. Je regrette cependant de l’avoir acheté neuve car il est très facile dans trouvé d’occasion.

J’achète mon café en vrac dans un salon de thé (qui fait aussi du café…) ou dans mon magasin bio. J’évite donc de jeter inutilement un emballage à la poubelle. Financièrement, je m’y retrouve. Les dosettes jetables nous coutaient très cher et comme nous ne sommes pas de gros buveurs de café, je ne fais le plein en général qu’une fois par mois pour le même prix.

Bises